Horloge biologique ou non, le moment est venu pour vous d’avoir un bébé. D’ailleurs, les moindres changements – aménorrhée ou retard anormal de vos règles, gonflement et hypersensibilité des seins voire douleurs, apparition de nausées et/ou de vomissements, augmentation de la température du corps notamment – qui s’opèrent sur votre organisme sont scrupuleusement guetté. Autant de signes qui ne trompent pas et qui annoncent l’arrivée future d’un bébé. Et, en tant qu’étudiante en faculté de médecine ou femme-médecin, il vous est facile et aisé de les reconnaître, mieux que personne. En tant que tel, de nombreux guides sont à portés de clic pour tout savoir du congé maternité au congé maladie pendant la maternité en passant par l’adoption. 

Concilier grossesse et maternité dans un milieu professionnel où la révolution sexuelle n’a pas encore eu lieu n’est pas chose évidente. Entre les gardes, les astreintes, les horaires décalés, la gestion de la patientèle, les cours et la vie de famille, il est parfois difficile de tout mener de front. Contrairement à une femme enceinte lambda, lorsque l’on exerce un métier dans le médical, la grossesse est une étape de la vie d’une femme qui peine à rentrer dans les mœurs. Mais voilà, en tant que femme médecin ou étudiante, il vous est permis à vous aussi d’être heureuse et de vivre pleinement cet événement. Attention cependant, la grossesse est à surveiller de plus près. Même si le risque de complications ou d’une grossesse pathologique reste significativement le même que pour le reste de la population féminine, donner naissance à un prématuré est bien plus fréquent. Dès lors, comment réduire ce risque ? Éléments de réponse. 

Identifier les facteurs de risque d’accouchement prématuré pour mieux vivre sa grossesse et adopter une meilleure hygiène de vie

L’objectif étant de se rapprocher dans de bonnes conditions et le plus près possible de la date du terme. Mieux vaut pour cela, rester alerte en cas de grossesse gémellaire, d’anémie, de diabète gestationnel, d’une morphologie atypique de l’utérus, d’une infection urinaire ou vaginale tout particulièrement. En parallèle, mieux vaut éviter voire arrêter de fumer, réduire les déplacements au strict minimum et modifier ses méthodes de travail en limitant la station debout, mais aussi le port de charge autant que cela puisse être envisageable. 

Quelle que soit sa situation professionnelle et personnelle, cette grossesse demande dans ces cas de modifier son mode de vie. Pour cela, n’hésitez pas à faire appel à une aide-ménagère, à vous relaxer en faisant du yoga, à avoir recours à une nounou pour garder les aînés voire de demander de l’aide à votre compagnon, votre famille pour vous aider et notamment pour se charger de certaines tâches comme les courses par exemple. Vous devez trouver le moyen de réduire le stress et la fatigue par tous les moyens. Autant d’aménagements qui prolongeront votre grossesse et réduiront le risque d’une grossesse prématurée.

Pratiquer la médecine et attendre un enfant, deux choses compatibles
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